lundi 1 juin 2009

Histoire de sexe-pour adulte seulement

Ce matin, je suis allée au travail. En arrivant, il fallait que je me change et que je mette ma Divacup. Ça a éfleuré mes lèvres. J'ai enlevé ma petite culotte et relevé un peu ma jupe. J'ai fait glisser ma main le long de mon ventre à mon clitoris en me regardant un peu dans le miroir. J'étais belle, mon ventre l'était, la courbe de mes hanches, le grand V que forme mon entre-jambes. La fente. Mon doigt entre. Je me suis carressé quelques minutes. J'ai arrêté et j'ai prit la note -De retour dans 5 minutes-pour la mettre sur la porte et je me suis enfermé à clé. Je suis retournée à l'arrière et j'ai descendu le rideau. Il faisait un peu noir, tout en laissant apparaître le soleil par endroit. J'ai enlevé ma camisole et ma brassière et j'ai monté sur la table. Je me suis allongée, re-relevé ma jupe et recommencer à me caresser le clitoris, tout doucement. La chaleur du soleil sur ma peau... c'était doux, j'étais douce.Et je me suis mise à penser à toi. Tu pourrais être là. Me regardant. Me caressant. Te caressant. Enpoigner ton pénis, comme j'en ai eu envie ce matin. Le mettre dans ma bouche et te prouver comme je suis bonne. Bonne amante. Et je t'imaginais me prendre par les hanches, moi sur la table, toi debout. Me prendre et entrer doucement, facilement, ton pénis en moi. Pousser un soupir de bien-être dans cette lueur d'un mercredi matin. Entrer et sortir, me pénétrer en regardant mes seins bouger. Je m'imaginais aussi tout ce que tu m'aurais laissé faire ce matin. T'embrasser, embrasser ton corps, ton cou, le creu de ton oreille, ton dos, tes fesses, tes cuisses. Prendre tes testicules, les mettrent dans ma bouche. Passer ma langue lentement le long de ton pénis si dur, tellement prêt. Engloutir ton membre dans ma bouche. Sucer, fellationner, s'amuser. Ton gland sur ma langue, mes joues, mon palais. Coller ma vulve sur tes cuisses. La chaleur. Étendre mon corps contre le tien et t'embrasser encore et encore. Mes doigts commençaient à aller plus vite. Toi qui me pénètre par derrière, en planche, par devant, moi assise sur toi, en cuillière, dans mon salon, dans ma douche, dans la tienne, dans les bois, sur un rocher, au Guatemala, dans une cabine de travailleurs, partout où je le veux, tu le veux, nous nous voulons. Les doigts de ma main droite sur mon clitoris, ceux de ma main gauche touchant mes cuisses, mes grosses lèvres, mes petites, ils essaient de se frayer un chemin à l'intérieur de moi. Et la table bougeait un peu, mes pensées plus et mes doigts à la vitesse parfaite pour ne pas aller trop vite. Ne pas crier, ne pas crier, ne pas... ouppss, un peu peut-être. Le chiffre 1 est probablement venu ce placer dans la note

-De retour dans 5 minutes-

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