On la touche, on la touche, mais ce palpement s'estompe par la longueur d'une ronde pointée.
Elle nous séduit par ses yeux mouillés même s'il n'a pas plu et son vrai visage apparaît alors comme le sable monte à nos pieds.
Si seulement, si seulement.
Elle nous souffle au coup comme l'océan le matin.
La facilité nous reviens alors en tête et nous fait crier.
Malgré tout, cela m'a redonné l'énergie vital à la source de ma vie:
- L'embrassade des corps subsiste la nuit où la plage dansait de ses crabes pour nous inciter à continuer.
- L'éclat royal de maison trop grosse pour 200 personnes donnait l'envie d'appeler au secours à un Dieu quelconque qui nous aurait simplement susurrer: « Ceci n'est qu'un rêve».
- Le perfectionnement de l'herbe dans son intérieur nous enlaidissait au point où nous appréciions davantage le moment présent.
- S'ajoutait à cette ronde immonde la couleur parfaite des gens parfaitement courant de nuit.
- Même ta bouche dégueulasse de verre de mer, toute salée, ne me parlait ni m'embrassait. Comme si de rien n'était. Tu ne m'étais plus.
Mais cet infanterie nous rend tellement plus beau, vous ne trouvez pas?
J'ai trouvé impensable de mettre de si jolies petites bêtes dans un aquarium, lorsque je traversais une fausse jungle de gens exubérants et d'arbres parlant, apeurant par leur faux serpents, papillons ou tout autre animal beuglant. Cela m'a tout de même donné envie d'y manger.
Je suis morte au moins trois fois dans un labyrinthe de faisceaux verts, mais nous avons tout de même gagné.
Nous avons mangé notre montagne d'insuffisance en raclant le BBQ que l'ange prépare à la perfection.
The beach, when night come, is scary but it gives me strength inside.
D'une illusion est né un souvenir qui s'étendra en nostalgie.
D'une vie nostalgique je suis née.
D'une naissance, l'illusion voit.
Je vous aimes, mais n'en parlons plus.
J'en suis déjà nostalgique...